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ROI presse flexo CI : calculer le retour sur investissement

Date :2026-09-09     Cliquez :1

Guide d'investissement · Presse flexo CI satellite

Calculer le retour sur investissement d'une presse flexo CI : la méthode, les chiffres et les 5 pièges

Avant de comparer deux devis, prenez une feuille de calcul. La bonne question n'est pas « combien coûte la machine », mais « en combien de temps se rembourse-t-elle ». Voici comment la calculer vous-même, sans attendre le tableau du fournisseur.

Par LISHG Machinery • Wenzhou Lisheng Printing & Packaging Machinery • Lecture ~14 min
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Résumé

Une presse flexo satellite représente un investissement lourd. Pourtant, la plupart des imprimeries le décident à partir d'un seul chiffre : le prix de la machine. C'est le plus visible, et c'est le moins utile.

Ce qui compte, c'est le délai de récupération : combien de mois de production faut-il pour que la machine ait remboursé ce qu'elle a coûté. Ce calcul n'a rien de compliqué, à condition de ne pas oublier les postes qui ne figurent pas sur le devis.

  • le prix d'achat ne représente généralement que 80 à 85 % de l'investissement réel ;
  • le gain le plus sous-estimé n'est pas la vitesse, c'est le temps de changement de série ;
  • un calcul sérieux se fait toujours en trois scénarios, jamais en un seul.

Les chiffres utilisés dans cet article servent à illustrer la méthode. Ils ne sont pas un engagement commercial : remplacez-les par les vôtres, la structure du calcul reste la même. Pour situer les configurations possibles, parcourez nos gammes de presses flexo Master Series ou notre catalogue produits.

Pourquoi ce calcul est souvent faux

Dans la plupart des dossiers que nous voyons, le calcul de rentabilité tient en une ligne : le prix de la nouvelle machine divisé par l'économie annuelle espérée. Le problème n'est pas la formule, c'est ce qu'on met dedans.

Trois omissions reviennent presque systématiquement.

D'abord, on compare le prix de la machine au chiffre d'affaires supplémentaire qu'elle permettrait de faire. Ce n'est pas un gain net : produire plus coûte aussi plus, en matière, en énergie et en heures.

Ensuite, on raisonne sur la vitesse maximale inscrite sur la fiche technique. Une machine annoncée à 300 m/min passe rarement la journée à cette vitesse. Entre les changements de série, les réglages, les arrêts matière et les reprises, la vitesse moyenne réellement constatée sur un mois complet est souvent la moitié.

Enfin, on oublie que la nouvelle machine ne supprime pas les anciennes charges : elle les remplace. Le gain réel, c'est la différence entre ce que vous coûte aujourd'hui une année de production et ce qu'elle vous coûtera demain à volume égal.

« La question n'est pas combien rapporte la machine, mais combien elle évite de dépenser. »

C'est cette différence qu'il faut chiffrer. Et pour la chiffrer correctement, il faut d'abord lister tout ce que la machine va vous coûter.

Les 8 postes de coût à ne pas oublier

Le devis du fabricant couvre la machine. Tout le reste est à votre charge, et représente usuellement entre 12 et 20 % du prix d'achat. Sur un projet à 400 000 €, l'écart entre un budget prévoyant et un budget optimiste dépasse souvent 50 000 €.

Investissement initial : les huit lignes à remplir avant de signer.
Poste Ordre de grandeur À vérifier
1. La presse elle-même Base du projet Options incluses ou non (repérage auto, séchage renforcé)
2. Transport, assurance, douane 4 à 8 % Incoterm négocié, taux de droits à l'importation
3. Installation et mise en service 2 à 5 % Durée du séjour technicien, qui paie le déplacement
4. Préparation du bâtiment Très variable Alimentation électrique, air comprimé, dalle, hauteur sous plafond
5. Formation des équipes Souvent incluse Nombre de personnes formées, support en français
6. Lot de pièces de rechange 2 à 3 % Composition du kit, délai de réapprovisionnement local
7. Consommables de mise en route 1 à 2 % Films, encres, clichés, manchons pour les essais
8. Immobilisation pendant l'installation Souvent oubliée Production perdue pendant la mise en service

Le poste 8 est celui que personne n'écrit et qui coûte parfois le plus cher. Si l'installation immobilise votre atelier trois semaines, cette perte fait partie de l'investissement.

Demandez toujours au fournisseur un chiffre pour les postes 2, 3 et 6. Un fabricant qui a l'habitude d'exporter saura vous les donner en une journée.

Presse flexo satellite CI LISHG Master Series en production d'emballages souples
Un investissement se juge sur les années de production, pas sur la fiche technique.

Les 5 sources de gain

Une nouvelle presse ne rapporte pas de l'argent par magie. Elle en fait économiser, sur cinq postes précis, et chacun se mesure différemment.

Cinq gains, cinq façons de les chiffrer.
Source de gain Comment la mesurer Facilité
1. Rapatrier la sous-traitance Factures de sous-traitance sur 12 mois − coût variable de production interne Facile, chiffres comptables
2. Réduire la gâche (taux actuel − taux cible) × valeur annuelle des matières Facile, si la gâche est suivie
3. Raccourcir les changements de série minutes gagnées × changements par jour × jours par an × coût horaire machine Moyen, demande un relevé
4. Augmenter la capacité utile volume supplémentaire vendable × marge unitaire Ne compter que si les commandes existent
5. Réduire la main-d'œuvre par poste heures libérées × coût horaire chargé Prudent : compter les heures, pas les têtes

Le poste 4 mérite une règle stricte : ne le comptez que si vous avez déjà les commandes. Une capacité disponible qui ne trouve pas preneur ne rapporte rien, et les projections de chiffre d'affaires sont la première cause de retour sur investissement surestimé.

Le poste 5 aussi : une machine plus automatisée libère rarement un salarié entier. Elle libère des heures, qui se transforment en capacité ou en heures supplémentaires évitées. Chiffrez les heures, pas les postes.

La formule en trois lignes

Une fois les deux listes remplies, le calcul tient en trois lignes.

Investissement total = prix de la machine tous les postes 2 à 8 du tableau précédent

Flux net annuel = somme des 5 gains − coûts d'exploitation supplémentaires

Délai de récupération = investissement total ÷ flux net annuel

Les coûts d'exploitation supplémentaires sont ceux que la nouvelle machine ajoute : énergie, maintenance contractuelle, consommables de plus grande capacité. Ils sont réels et souvent compris entre 4 et 8 % du prix de la machine par an.

Cette formule donne un résultat simple, sans actualisation. Pour un projet dont le retour attendu dépasse trois ans, il est préférable d'actualiser les flux : un euro encaissé dans quatre ans ne vaut pas un euro aujourd'hui. Mais pour la décision elle-même, le calcul simple suffit largement, à condition de le faire en trois scénarios.

Un repère utile : dans l'emballage souple, un délai de récupération inférieur à trois ans est généralement considéré comme confortable. Au-delà de cinq ans, le projet devient sensible au moindre aléa sur les volumes.

Un exemple chiffré, ligne par ligne

Prenons un cas réaliste : une imprimerie d'emballages souples en Afrique du Nord, deux presses anciennes en service, une partie de la production sous-traitée. Le projet consiste à installer une presse CI 8 couleurs, 1 200 mm, entraînement full servo, avec repérage automatique.

Tous les montants ci-dessous sont des exemples destinés à illustrer la méthode. Ils ne constituent ni un devis ni une promesse de résultat.

Étape 1 : l'investissement total.
Poste Montant
Presse CI 8 couleurs, 1 200 mm, full servo 420 000 €
Transport, assurance, dédouanement 28 000 €
Installation, mise en service, formation 15 000 €
Préparation du bâtiment (électricité, air, dalle) 22 000 €
Lot de pièces de rechange année 1 12 000 €
Consommables de mise en route 5 000 €
Investissement total 502 000 €

Le prix de la machine représente ici 84 % de l'investissement total. C'est un ratio habituel : si votre budget ne prévoit que le prix d'achat, il manque environ un sixième du financement nécessaire.

Étape 2 : les gains annuels et leur mode de calcul.
Gain Calcul Montant
Sous-traitance rapatriée 260 000 € de factures − 95 000 € de coût variable 165 000 €
Gâche réduite 8,5 % → 4,2 % sur 680 000 € de matières 29 000 €
Changements de série 33 min gagnées × 3/jour × 250 jours × 95 €/h 39 000 €
Heures de main-d'œuvre libérées environ 620 h × 29 €/h chargé 18 000 €

Total des gains : 251 000 € par an. Retirez maintenant ce que la machine coûte en plus à faire tourner : énergie 16 000 €, maintenance et pièces 9 000 €, soit 25 000 €.

Flux net annuel : 251 000 − 25 000 = 226 000 €.

Délai de récupération = 502 000 ÷ 226 000 = 2,2 ans, soit environ 27 mois.

Sur une durée de vie courante de dix ans, le projet dégage environ 1,75 M€ de flux nets cumulés pour 502 000 € investis. Mais ce chiffre n'a de sens que si les hypothèses tiennent — d'où l'intérêt de tester la solidité du calcul.

5 erreurs qui faussent tout le calcul

1. Raisonner sur la vitesse maximale

C'est l'erreur la plus fréquente, et elle mérite sa propre section ci-dessous.

2. Oublier les coûts annexes

Un budget construit sur le seul prix d'achat sous-estime l'investissement de 15 à 20 %, ce qui raccourcit artificiellement le délai de récupération d'autant.

3. Prendre le chiffre d'affaires pour un gain

« Cette machine nous fera 400 000 € de plus par an » n'est pas un gain net. À ce chiffre d'affaires correspondent des matières, de l'énergie et des heures. Seule la marge compte.

4. Compter une capacité qui n'a pas de commandes

La capacité libérée n'est un gain que si elle est vendue. Sinon, elle reste une ligne théorique dans un tableur.

5. Ignorer la courbe d'apprentissage

Les trois premiers mois, une nouvelle presse tourne rarement à son rendement nominal. Prévoyez une montée en charge : 60 % le premier trimestre, 80 % le deuxième, 100 % ensuite. Sur un projet à 2,2 ans, cela ajoute deux à trois mois de délai.

Ne partez jamais de la vitesse maximale

Une fiche technique annonce 300 m/min. Cette valeur est exacte : c'est la vitesse que la machine peut tenir dans de bonnes conditions, sur un matériau favorable, en régime établi.

Elle n'est pas la vitesse de production. Sur un mois, il faut retirer les changements de série, les réglages de démarrage, les arrêts pour approvisionnement, les nettoyages, les contrôles qualité et les aléas matière. Sur des commandes courtes et des films techniques, l'écart est considérable.

La bonne méthode consiste à demander au fournisseur non pas la vitesse maximale, mais la vitesse de production régulière attendue sur votre matériau et votre type de commande. C'est une question légitime, et la qualité de la réponse en dit long sur le sérieux du fournisseur.

« Avec mon film, mon nombre de couleurs et ma longueur de tirage, quelle vitesse puis-je réellement tenir sur une journée complète ? »

Si la réponse reste « 300 m/min » sans autre précision, reprenez le calcul avec 50 à 60 % de cette valeur. C'est généralement plus proche de la réalité.

Le temps de changement de série : le poste le plus oublié

Si vous ne devez mesurer qu'une seule chose avant d'acheter, mesurez celle-là.

Le changement de série ne produit rien. Chaque minute passée à changer les clichés, les encres, à refaire le repérage et à nettoyer est une minute où la machine ne sort pas de bobine vendable. Sur les imprimeries qui enchaînent des séries courtes, c'est souvent le premier poste de temps improductif, devant les pannes.

Reprenons notre exemple : 3 changements par jour, 33 minutes gagnées à chaque fois, 250 jours ouvrés. Cela fait 412 heures par an. Au coût horaire de la machine, 95 €, le gain annuel atteint 39 000 € — soit plus que la réduction de la gâche.

Et ce gain ne dépend pas de vendre un mètre carré de plus. Il est acquis dès que la machine tourne, quel que soit le carnet de commandes. C'est ce qui en fait le poste le plus sûr d'un calcul de rentabilité.

Trois équipements agissent directement sur ce temps : le préréglage hors presse, le système de manchons ou de changement rapide, et le repérage automatique. Ce sont aussi les trois options dont le surcoût se justifie le plus facilement dans un dossier d'investissement.

Changement de série sur presse flexo CI LISHG
Chaque minute de changement économisée se répète plusieurs fois par jour, toute l'année.

La gâche : souvent le gain le plus rapide

La gâche se décompose en deux parties qu'il ne faut pas confondre : la gâche de démarrage, consommée avant d'obtenir la bonne couleur et le bon repérage, et la gâche de production, liée aux aléas pendant le tirage.

Sur une presse ancienne, la gâche de démarrage peut atteindre plusieurs centaines de mètres par série. Sur une machine équipée d'un repérage automatique et d'un préréglage fiable, elle se compte en dizaines de mètres. Multiplié par le nombre de changements quotidiens, l'écart annuel devient une ligne budgétaire à part entière.

Pour le chiffrer, il faut connaître votre taux actuel. Si vous ne le suivez pas par commande, faites-le mesurer pendant deux semaines avant de signer : c'est gratuit, et c'est la seule façon de vérifier ensuite que la machine a bien tenu sa promesse.

Dans notre exemple, passer de 8,5 % à 4,2 % sur 680 000 € de matières annuelles représente 29 000 €. Sur dix ans, c'est près de 300 000 € — plus de la moitié du prix d'achat de la machine.

Trois scénarios : testez la solidité de votre calcul

Un projet dont la rentabilité ne tient que dans l'hypothèse favorable n'est pas un bon projet. Refaites le calcul trois fois : une fois avec vos chiffres, une fois en dégradant les gains de 25 % et en majorant l'investissement de 15 %, une fois en améliorant les gains de 20 %.

Sensibilité du délai de récupération sur notre exemple.
Scénario Investissement Flux net annuel Récupération
Prudent 577 000 € 169 500 € 3,4 ans
Central 502 000 € 226 000 € 2,2 ans
Favorable 502 000 € 271 000 € 1,9 an

Ici, même dans le scénario prudent, le délai reste sous trois ans et demi. C'est le signe d'un projet robuste. Si votre scénario prudent dépasse cinq ans, le projet est trop sensible aux volumes : mieux vaut alors revoir la configuration, ou attendre.

Un dernier test, très simple : que se passe-t-il si vous perdez votre plus gros client l'année prochaine ? Si la réponse est « le projet ne tient plus », le risque n'est pas dans la machine.

Les données à réunir avant de demander un devis

Un devis précis suppose des données précises. Voici la liste que nous recommandons de préparer : elle sert autant au calcul de rentabilité qu'à la configuration technique.

Neuf données, et où les trouver.
Donnée Source habituelle
Volume imprimé sur 12 mois ERP, feuilles de production
Structure des commandes Planning, longueur moyenne de tirage
Taux de gâche actuel Rebuts, retours matière
Changements de série par jour et durée Relevé atelier sur deux semaines
Volume et coût de la sous-traitance Achats, comptabilité
Vitesse réelle du parc actuel Mesure, pas la plaque constructeur
Matériaux et nombre de couleurs dominants Portefeuille de commandes
Coût horaire machine et main-d'œuvre Contrôle de gestion
Conditions du bâtiment Électricité, air comprimé, dalle, accès

Quatre de ces neuf lignes demandent un relevé de terrain d'une quinzaine de jours. C'est le meilleur investissement en temps que vous puissiez faire avant un achat de cette taille.

LISHG Machinery : un dimensionnement basé sur vos chiffres

Wenzhou Lisheng Printing & Packaging Machinery Co., Ltd. (LISHG Machinery) conçoit des presses flexo satellite de 4 à 8 couleurs configurées selon les commandes réelles de chaque imprimerie. Le nombre de couleurs, la largeur, l'entraînement servo, le repérage et le séchage se décident à partir de vos produits, pas d'un standard catalogue.

Concrètement, sur un dossier d'investissement, cela signifie que nous pouvons vous aider à :

  • estimer la vitesse de production réaliste sur vos matériaux, avant de signer ;
  • chiffrer les postes annexes (transport, installation, préparation du bâtiment) pour que votre budget soit complet ;
  • identifier les options qui raccourcissent réellement le temps de changement de série, et celles qui sont secondaires dans votre cas.

Découvrez nos gammes de presses, les Master Series dédiées à l'emballage souple, ainsi que nos réalisations chez des imprimeurs en Europe, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Conclusion : trois chiffres valent mieux qu'un devis

  • le prix de la machine n'est qu'une partie de l'investissement ; comptez 15 à 20 % en plus ;
  • le gain le plus sûr n'est pas la vitesse, c'est le temps de changement de série ;
  • ne comptez une capacité supplémentaire que si les commandes existent déjà ;
  • refaites toujours le calcul en trois scénarios : un projet qui ne tient que dans l'hypothèse haute n'est pas un projet.

Vous hésitez entre deux configurations ? Remplissez le tableau avec vos propres chiffres et transmettez-le-nous avec quelques commandes récentes : nous vous dirons laquelle se rembourse le plus vite chez vous.

FAQ : retour sur investissement d'une presse flexo CI

1. Quel délai de récupération est considéré comme correct pour une presse flexo CI ?

Dans l'emballage souple, un retour inférieur à trois ans est généralement jugé confortable, et entre trois et cinq ans acceptable si le carnet de commandes est solide. Au-delà de cinq ans, le projet devient très sensible à une baisse de volume.

2. Faut-il compter la valeur de revente de l'ancienne machine ?

Oui, si la revente est réaliste et documentée. Elle vient en déduction de l'investissement total. En revanche, n'intégrez pas la valeur de revente de la nouvelle machine dans dix ans : c'est une hypothèse trop incertaine pour peser dans la décision.

3. Le full servo est-il rentable par rapport à un entraînement par engrenages ?

Cela dépend surtout de votre fréquence de changement de série. Plus vous changez souvent, plus le gain de temps de réglage se répète et plus le surcoût se justifie. Sur des commandes longues et rares, le différentiel est plus long à amortir.

4. Comment obtenir un coût horaire machine fiable ?

Additionnez amortissement, énergie, maintenance, et la part de main-d'œuvre directement affectée, puis divisez par le nombre d'heures réellement productives de l'année. Si vous n'avez pas ce chiffre, votre contrôle de gestion peut l'établir en une heure.

5. Les chiffres de votre exemple correspondent-ils à vos prix ?

Non. Les montants de cet article servent uniquement à montrer la mécanique du calcul. Le prix d'une presse dépend du nombre de couleurs, de la largeur, des options et des conditions de livraison. Demandez un devis avec vos propres paramètres.

6. Que faire si mon scénario prudent dépasse cinq ans ?

Revoir la configuration avant de revoir le projet. Une machine moins large, ou avec moins de couleurs, peut ramener le délai dans une zone acceptable tout en couvrant l'essentiel de vos commandes. C'est exactement l'exercice décrit dans notre article sur le choix entre 6 et 8 couleurs.

Presse flexographique satellite LISHG Machinery pour emballage souple

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Vous voulez savoir en combien de temps une presse se rembourserait chez vous ? Transmettez-nous vos chiffres de production et quelques commandes récentes.

  • le volume imprimé sur 12 mois ;
  • le nombre de changements de série par jour ;
  • votre taux de gâche actuel ;
  • la part de production sous-traitée ;
  • les matériaux et le nombre de couleurs dominants.

Nous vous répondons avec une estimation de vitesse réaliste et une configuration adaptée à vos commandes.

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